
D’une aube qui se baigne à la nuit qui s’étend,
De l’étoile aveuglée par la lune trop rouge,
De la bête apeurée parce-que plus rien ne bouge,
Il reste la lueur de la vie qui se tend.
De la montagne abrupte à la douce colline,
De la rivière folle ou luisent les pierres fines,
De la trombe abattue sur la moisson nouvelle,
Il reste les senteurs de la vie aquarelle.
De l’oiseau qui claironne à la sieste du chat,
De l’amour qui foisonne et rutile ici-bas,
De ma main chaude et pleine tendrement resserrée,
Il reste dans ma vie un goût d’éternité.
De quelques mots mouillés posés sur une page,
De la larme noyée sous le flot de l’orage,
De l’espace entrouvert que je ne peux combler,
Il reste la lumière d’une vie diamantée.

Bonne fin de semaine a tous et toutes et merci pour vos com's...bisoux...sam

Approche en ma demeure, viens détendre tes ailes,
Chauffe auprès de mon coeur tes blessures charnelles
Et caresser l’ivresse de mes aubes orange
Où la tendre allégresse frôle le dos des anges.
Ecoute mon murmure filant comme l’eau claire
Transparente et si pure roulant vers l’estuaire,
Mon chant de matin frais à nul autre pareil
Ou l’âme se repaît de l’horizon vermeille.
Capture mon espace et respire ma vie
Lumière qui t’enlace, tenace, et qui te suit ;
Goûte mon existence et comble ton désir,
Oublies-en l’insolence, laisse-la t’accueillir.
Vole sur mes nuées, partage mes silences
Laisse moi t’emporter vers la magnificence
Où nul n’aura jamais savouré cet émoi
Qui transcende un matin défiant toute loi.



Je suis le même que t'as connu
celui-là même qui t'a émue
je suis le même que t'as voulu
qui malgré lui t'aura déçue
je suis le même que t'as aimé
rien de meilleur mais rien de pire
et le même coeur quoi que tu puisses en dire
plein de tendresse de maladresse
je suis le même pour toi
je suis le même que t'as connu
qui aujourd'hui avoue se sentir perdu
je suis le même que t'as voulu
l'urgence appelle comme un pauvre gars perdu
je suis le même que t'as aimé
qui te jure qui n'as pas changé
je suis le même que t'as aimé
je suis le même que t'as connu
c'est bien celui en qui t'as cru
je suis le même que t'as voulu
tu es pour lui le seul salut
je suis le même que t'as aimé
rien de meilleur mais rien de pire
et le même coeur quoi que tu puisses en dire
plein de tendresse de maladresse
je suis le même pour toi
je suis le même que t'as connu
qui aujourd'hui avoue se sentir perdu
je suis le même que t'as voulu
l'urgence appelle comme un pauvre gars perdu
je suis le même que t'as aimé
qui te jure qu'il n'a pas changé
je suis le même que t'as aimé
je suis le même que t'as connu
qui aujourd'hui avoue se sentir perdu
je suis le même que t'as voulu
qui avait mis et dépose son arme a nu
je suis le même qui te jure qu'il n'a pas changé
je suis le même que t'as
je suis le même que t'as
je suis le même que t'as aimé


Je ne vois pas pourquoi vos lèvres encore ne l'ose,
S'il les brûle déjà, que sera-ce la chose?
Ne vous en faites pas un épouvantement,
Navez-vous pas tantôt, presque insensiblement,
Prononcé ce doux mot sans couler une larme...
Du sourire au soupir, et du soupir aux larmes !
Glissez encore un peu d'insensible façon,
Des larmes au baiser il n'y a qu'un frisson...
C'est un secret qui prend la bouche pour oreille,
Un instant d'infini qui fait un bruit d'abeille...
Une communion ayant un goût de fleur,
Une façon d'un peu se respirer le coeur,
Et se goûter encore, juste du bout des lèvres....
Je vous désobéis, mais vous le dis quand même,
Tendre Amour, je vous aime...


Un bel arc-en-ciel traverse ton visage,
Un petit vent fait voler tes longs cheveux.
Une musique de ce temps stimule ton écoute,
Les beaux airs d’antan s’estompent lentement.
Les lignes de la vie dessinent un bel aiguillage,
Qui nous emmène où notre volonté veut.
Ce n’est pas un hasard si l’on prend la bonne route,
Poussé par le destin, qui nous mène sûrement.
De toi je ne sais rien, seulement ton nom,
Mais chaque jour davantage notre amitié se lie.
Là où tu es, tu ne peux me dire non,
De toi j'ai besoin quand je suis dans la nuit.
Vie imprégnée de plaies et de souffrances,
Abîme vers lequel sont précipités mes sens.
Cœur meurtri glissant dans l’universel oubli,
Terre sur laquelle il n'y a plus que monotonie.
Où mes appels et mes cris se font entendre,
Mes malheurs en main, je veux encore y croire.
De cette espérance, triomphera la vie et l’amitié tendre,
Alors pour toi, ce sera la récompense, une belle victoire.



J’aime effleurer ton rêve par un doux baiser,
L’imaginaire risque un soupir légèrement osé,
Ton regard clos couvre la rosée de ton songe,
Couche parfumée dans laquelle je m’allonge.
Mon souffle se fond à la beauté de ta nuit,
L’immensité de mon appel se fait sans bruit,
Ton regard clos renferme l’âme de ton sourire,
Intime est ton oeuvre par laquelle tu m’inspires.
Une frêle caresse parcourt ton léger sommeil,
Un long frisson te traverse à nul autre pareil,
Ton regard clos aiguise ta sensualité profonde,
Flux d’amour que déverse mon cœur par ondes