
Dés ton départ,le temps s'est arréter***
méme l'infini seconde ne veut plus s'écouler***
l'essence méme de mon étre avec toi est partie***
a présent je n'ai plus rien sinon la nostalgie***
le vide ,le déses poir et les regrets amers***
d'avoir laissé partir le coeur qui m'est si cher***
dehors j'entends la pluis qui ne cesse de tomber***
depuis peu méme le vent recommence a soufflet***
mais qu'importent pluies,vents,ouragans et cyclones**
lorsque mon beau roi est si loin de son trone***
soudain un bruit de pas,un frottement,des paroles***
saisi d'un fol espoir vers la porte je vole***
serait-ce enfin toi?et la fin du calvaire?***
j'ouvre et espére...mais rien,le couloir est désert***
combien d'éternités devrais-je encore attendre***
vivrai-je asser longtemps pour te revoir un jour***
et pour reprendre notre belle histoire d'amour?***
Dés que je ferme les yeux,ton visage m'apparait
si gracieux,si parfait,si joli et gai
que l'on ne peu pas douter de sa réalité
oui,tu es la,tout prés,je pourrais te toucher
nos yeux se croisent,tu souris,mon coeur se met a battre...
déja il est trop tard,ton regard m'hypnotise
me voici pris au piége de ta beauté exquise
si proche de mon coeur
mais si loin de mon corps
tu es beau
tu est l 'homme que j'adore

L’amour les délaissent,
Les amoureux du soir,
s’enlacent près du grand chêne
Ils n’ont plus peur du noir,
enchaîne
Les amoureux du soir,
rêvent d’un joli hymen
Le bonheur vient les voir,
et à lui les entraîne….
Je cueillais chaque feuille,
de l’arbre mon ami
J’y glissais mon orgueil,
y peignant mes écrits
Des lettres, des mots doux, des baisers
, des parfums
Des heures, des rendez vous,
s’écoulaient de mes mains
J’entrelaçais sans peine,
les couleurs de mon cœur
Comme sorties de mes veines,
entourées de chaleur
Et elles touchaient leur but,
les belles en me lisant
Ouïssaient des sons de flûtes,
et m’appelaient charmant
Mais quand il fallait dire,
au lieu d’imaginer
Au lieu de l’écrire, quand il fallait parler
Les flûtes devenaient creuses,
mon cœur devenait nuit
Et les belles amoureuses,
me laissaient dans l’oubli
Pourtant je continuais,
à envoyer des flèches
Quand une jolie passait, mon encre n’était sèche
Puis je me suis lassé,
de n’être qu’un beau message
J’aurais tant préféré,
devenir un visage
Mais qui m’aurait aimé ?
moi qui ne m’aimais pas
J’aurais du m’en douter,
l’amour commence par soi
Et les jours ont passés,
monotones comme moi
Et je l’ai rencontrée, cet ange d’ici bas
Pourtant aucune flèche,
manquante à mon carquois
Et aucune calèche,
de mots à son endroit
Mon cœur était aigri,
je ne la voyais pas
C’est elle qui me vit,
et s’approcha de moi
Elle me fit voir comment,
je pouvais être beau
En allant voir les gens,
sans délires, sans faux
Elle me montra le monde
, tel qu’elle seule le voyait
La nature profonde,
où ses rêves naissaient
Quand je me suis trouvé,
après des mois passés
Près d’elle, à ses côtés,
de nouveau l’ai mirée
Cette fois je la vis, avec les yeux du cœur
Magnifique, si jolie,
un torrent de bonheur
J’ai couru la forêt, j’ai marché la nature
Pour trouver un palais,
digne de sa stature
Et quand je l’ai trouvé,
cet endroit fantastique
J’ai été l’enlevée, d’un accord romantique
Je l’ai conduite reine,
sous les rayons de lune
Son âme et la mienne,
lors deux devinrent une
On nous a appelé,
les amoureux du soir
Car sous la voie lactée,
commença notre histoire....




Pourquoi dit-on meilleur
De ce qui est ailleur ?
Dans l'univers,
sa peut ètre la guerre,
Pire que nous,
Pire que vous,
Alors profiton de ce qu'il y a ici,
au lieu de ce plaindre a l'infini,
cela peut ètre bien pire
sur une planète bien loin d'ici ...