     
Que j'aime le premier frisson d'hiver ! le chaume, Sous le pied du chasseur, refusant de ployer ! Quand vient la pie aux champs que le foin vert embaume, Au fond du vieux château s'éveille le foyer ;
C'est le temps de la ville. - Oh ! lorsque l'an dernier, J'y revins, que je vis ce bon Louvre et son dôme, Paris et sa fumée, et tout ce beau royaume (J'entends encore au vent les postillons crier),
Que j'aimais ce temps gris, ces passants, et la Seine Sous ses mille falots assise en souveraine ! J'allais revoir l'hiver. - Et toi, ma vie, et toi !
Oh ! dans tes longs regards j'allais tremper mon âme Je saluais tes murs. - Car, qui m'eût dit, madame, Que votre coeur sitôt avait changé pour moi ?
     
        
N'occasionnent aucuns frais et ne requièrent aucune pile. Ils sont non taxables et à l'abri de l'inflation. Ils s'avèrent même excellents pour la relaxation. Ils ne craignent pas les voleurs et ne polluent pas. Sont offerts en une seule grandeur et ne se volatilisent pas. Ils ne consomment à peu près pas d'énergie, mais redonnent beaucoup de vie. Ils soulagent le stress et la douleur. Ils alimentent votre bonheur. Ils combattent la dépression et créent la joie. Ils rehaussent même l'estime de soi ! Ils améliorent la circulation de votre sang et ne causent aucun effet secondaire déplaisant. Ils constituent, à mon avis, un remède digne de Merlin : Ce sont, je vous les recommande.
Les CÂLINS
       

Aujourd'hui je vais faire quelque chose que j'ais rarement fait***
je vais vous dire ce qui me fait mal aujourd'hui une histoire***
si banale(malheureusement)***
Hier soir en rentrand de l'école j'ais apris le décés d'une maman***
Le matin méme elle est décédée sous les mains de son mari***
Vous savez je ne la connaisser pas bien***
juste de vue***
C'est peut étre ce qui me fait le plus mal c'est de ce dir***
Que cette femme,cette enfant ou cette homme que vous croiser***
tout les jours a peut-étre un bourro***
Le plus triste c'est que la plus part d'entre nous connaisse***
cette histoire par ce que sa petite fille de 9 ans***
étais a l'école l'aprés-midi du drame***
et qu'avec ces mots d'enfants elle a raconter a ses petits camarades***
ce que son papa avais fait***
Dans cette histoire si triste le pire c'est peut -étre***
aussi qu'on a gachés la vie de 3 enfants qui n'on plus de mére***
et un pére qui ne mérite méme pas de vivre***
j'avais besoin de vous dire ce que je ressentée***
et j'ai aussi besoin de vous dire***
que si vous souffrée de violance***
faite vous aider avent que ce soit votre histoire***
que l'on lise sur le net***
faites gaffe a vous***
je suis désolée si j'en choque certains mais parfois ***
ca fait du bien de parler***
amitié......sam
Tendresse Infinie
La tendresse infinie, Que j'ai à te donner, Est en moi enfouie, Depuis tellement d'années.
Quand je t'aurai trouvé, Pourras-tu supporter, La tendresse immergée, Dont je veux t'inonder.
J'ai besoin de t'offrir, Pour mon plus grand plaisir, Toute cette douceur, Qui envahit mon coeur.
Je voudrais accepter, La même chose de toi, Sauras-tu partager ? Tout cela avec moi.
Je ne veux plus souffrir, Donner sans recevoir, Difficile de sourire, Quand on a peu d'espoir.
Je voudrais partager, Tant de choses avec toi, Je voudrais te trouver, Pour être dans tes bras.
Se comprendre d'un geste, Se parler d'un sourire, Le temps fera le reste, Je ne veux que frémir.
Te donner la douceur, Tout l'amour de mon coeur, Et dans un geste tendre, Venir te surprendre.
Venir te câliner, Me blottir, te serrer, Contre toi bien calée, Et ne plus te quitter.

Bonne journée a tous et toutes***
a plus***bisouxxxxxxxxx****
      
J'ai besoin de fermer les yeux D'oublier que mon ciel n'est pas bleu
De marcher pas à pas vers les cieux D'oublier ce monde affreux
D'ouvrir grands mes ailes De faire de ma vie un rêve éternel D'ouvrir grands mes ailes De faire de ma vie une merveille
De m'envoler pour l"éternité Et d'oublier cette vie La cause de mes larmes qui ne cessent de couler..
     
      
Est-ce si dure que ça
Mais pourquoi les armes ne se baissent pas?
La mort ne prend pas de repos Et la guerre ne cesse de lui offrir du boulot
La paix dans le monde
Profitons de chaque seconde
L'argent et le petrole ne nous suivrons pas au Paradis Alors, baissons les armes, et profitons de cette vie..
     
   
POUrQuOi qUaNd jE Me sEnS Si pRêTe dU BuT
TOUt s'eNgLOUtIt sOuS MeS PiEdS?!!
POUrQuOi qUaNd jE Me sEnS Si aTtA¢Hé à uN EtRe
Il s'eNƒUiT ViTe ƒAiT?!!!
POUrQuOi qUaNd jE DéCOUvRe uN COIn d'aMOUr eT De pAiX
TOUt dIsPaRaIt eN FuMéE?!!!
POUrQuOi lEs gEnS ¢a¢hEnT La vErItE?!!
Et qU'IlS FiNnIsSeNt tOuJOUrS PaR AvOuEr!!!
POUrQuOi tAnT D'InNO¢eNtS SOUƒFrEnT MêMe s'iLs sOnT DaNs lEuRs dEmEuReS Et pAyS??
Et qUe pErSONnE N'AiLlE LeS SaUvEr?!!!
POUrQuOi?? pOuRqUOI EsT-Ce aInSi?
PaR¢E QuE TeLlE EsT NOTrE DéStInEe!!!
   
  
Innocente, tu m'as clouee les ailes... Goutte apres goutte, mon sang coula... Tu regardais la scene, toi L'Humain Spirituel.... D'un simple pas, tu veins vers moi....
Voix melodieuse qui ensorcelle... J'ai cru un jour que tu m'aimais... Ou est passe l'ange que tu etais... Tu ne me laisse que ce gout, toi cruel !
Mes ailes se dechirent... Ma volonte est plus forte... Les clous n'en font que pire Et tu pars... tu fermes la porte...
Quelle naivete...j'ai cru que je pouvais lutter Sans cette crainte, j'aurai pu te montrer Qu'au fond de moi, ne regne que misere et destruction Qu'au fond de moi, j'etais enfermee dans cette prison
Si le soleil eclaire si bien D'ou vient sa chaleur Que je puisse en peindre les couleurs Qu'il efface ce nom.... le tiens.
Gout amer de desespoir, Je sens que l'Amour m'est donnee Et que renait cet Espoir Dont si longtemps je me suis privee
   
      
Au fond de tes yeux noirs, Il me semble parfois voir, Quelques lueurs tremblantes, Des lumières vacillantes,
Qui ont empruntés a la lune, Quelques fils de sa robe brune, Pour en tisser un drap noir, Où s’accrochent les déboires,
Que l’on déplie la nuit, Pour suspendre dans l’oubli. Et moi je prends un train, Vers les rivages lointains,
D’une plage merveilleuse, Et un peu poussiéreuse, Ou dors dans le sable mouillé, Mon cœur drapé
Dans un long voile obscure, Comme tes deux yeux noirs, Qui entre les murmures, M’emportent pour percevoir,
Tout au bout du rivage, Cette lumière débordante, Qui dans la mer dansante, Emprisonne les nuages.
Tu portes sur tes joues blanches, Un baiser que je n’ai jamais posé..
     
Parfois j'ai si peur au fond de moi Que tout m'indiffère Qu'il me manque le courage de croire en moi Dans ce désert Dans chaque regard perdu je cherche encore...
{Refrain:} Une étincelle Aller vers elle Ouvrir ses ailes Comme un appel Et loin dans la nuit Que tout s'éclaire Plus de colère Avoir envie De voir l'infini
Parfois je m'efface Je reste la en solitaire J'imagine tout ce qu'on ne sera pas Et je m'y perds Dans chaque histoires perdue, il y a toujours...
{au Refrain}
Je te regarde et à contre jour Je cherche le sens de l'amour Tu sais dans chaque instant perdu, il y a toujours...
Une étincelle Aller vers elle Et à l'infini Ne plus rien dire Sans réfléchir Comme un appel Juste au milieu du ciel
{au Refrain}
     
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