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Salut ! bois couronnés d'un reste de verdure ! Feuillages jaunissants sur les gazons épars ! Salut, derniers beaux jours ! le deuil de la nature Convient à la douleur et plaît à mes regards ! |
Je suis d'un pas rêveur le sentier solitaire, J'aime à revoir encore, pour la dernière fois, Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière Perce à peine à mes pieds l'obscurité des bois ! |
Oui, dans ces jours d'automne où la nature expire, A ses regards voilés, je trouve plus d'attraits, C'est l'adieu d'un ami, c'est le dernier sourire Des lèvres que la mort va fermer pour jamais ! |
Ainsi, prêt à quitter l'horizon de la vie, Pleurant de mes longs jours l'espoir évanoui Je me retourne encore et d'un regard d'envie Je contemple ses biens dont je n'ai pas joui ! |
Peut-être l'avenir me gardait-il encore Un retour de bonheur dont l'espoir est perdu ? Peut-être dans la foule, une âme que j'ignore Aurait compris mon âme et m'aurait répondu ? ... |
La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphyr ; A la vie, au soleil, ce sont là mes adieux ; Moi, je meurs et mon âme au moment qu'elle expire, S'exhale comme un son triste et mélodieux. |
Chez moi il y'a des reves qui n'ont pas vue dehors, De la poussiere qui vole quand je claque la porte Un coeur qui s'est brisé, dans ma chambre des photos pas décrochées qui commencent à jaunir, à plus rien me dire A croire qu'elles ne m'ont pas vu grandir
Mais vivre avec toi, c'est tout ce qu'il me faut C'est ma vie qui soudain va changer de peau Vivre avec toi j'en ai rêvé, C'est comme si jamais je n'avais existé avant toi Ne plus marcher seul, Juste vivre avec toi
J'ai laissé entre tes mains mes souvenirs, Moi seul, peut en prendre soins, à l'avenir Moi qui n'ai jamais pris le temps d'aimer
Mais vivre avec toi, c'est tout ce qu'il me faut C'est ma vie qui soudain va changer de peau Vivre avec toi j'en ai rêvé, C'est comme si jamais je n'avais existé avant toi Ne plus marcher seul,
Mes peurs, je les laissent en arriere, J'ai quelqu'un qui croit en moi Mes regrets, mes colères tous ce calme quand je suis avec toi mes peurs je les laisse
hou hou s'en aller.....
Mais vivre avec toi, c'est tout ce qu'il me faut C'est ma vie qui soudain va changer de peau Vivre avec toi j'en ai rêvé, C'est comme si jamais je n'avais existé avant toi Ne plus marcher seul, juste vivre avec toi, juste vivre avec toi
En moi il y'a des rêves qui n'attendaient que toi...
Tristesses de la lune
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Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse;
Ainsi qu'une beauté, sur de nombreux coussins,
Qui d'une main distraite et légère caresse
Avant de s'endormir le contour de ses seins,
Sur le dos satiné des molles avalanches,
Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,
Et promène ses yeux sur les visions blanches
Qui montent dans l'azur comme des floraisons.
Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive,
Elle laisse filer une larme furtive,
Un poète pieux, ennemi du sommeil,
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Dans le creux de sa main prend cette larme pâle,
Aux reflets irisés comme un fragment d'opale,
Et la met dans son cœur loin des yeux du soleil.
Charles Baudelaire




MoN aNgE °°°
Je Ne ViE QuE PoUr ToI°°°
Je Ne RéSpIrE QuE pAr TOi°°°
SaNs ToI Je N'Ai PlUs lA fOrCe De cOnTiNueR°°°
AlOrS ReStE AvEc MoI°°°
Ne rEpReNd pAs ToN eNvOlE°°°
GaRdE ToN cOeUr Et ToN cOrP°°°
Au cReU dE mEs BrAs°°°
Je T'AiMe MoN aNgE°°°



  J'ai la gorge nouée Une porte à pousser Tu ne dois rien savoir De mon émoi
C' est un jour de soleil Mais tout est triste en moi Et je me suis juré D' être forte pour toi
Et pourtant Je crois, vraiment
Car, je sais que tu vas Nous quitter mon ange La clarté étrange de ton sourire Illumine mon été Je sais que tu vas nous Quitter mon ange Mais comment oser te toucher J' ai si peur de voir Mes mains trembler
Je m'assois sur ton lit Dans toutes ces vagues de plis Où tu pourrais te noyer Pour une éternité
Je vais dire des bêtises, Te raconter mon château, Parler devient ma hantise, Et s' il me manquait des mots?
Pourtant je crois, vraiment Qu' il faudrait si peu de choses Pour que je craque et Que je me montre Vulnérable enfin
Je sais que tu vas Nous quitter mon ange La clarté étrange de ton sourire Illumine mon été Je sais que tu vas nous Quitter mon ange Mais comment oser te toucher J' ai si peur de voir Mes mains trembler
Et si j'étais trop lâche Pour voir la vérité Et l' accepter avec courage Comme toi tu le fais
Car, je sais que tu vas Nous quitter mon ange La clarté étrange de ton sourire Illumine mon été
Je sais que tu vas tout Quitter mon ange Et si loin de moi t' envoler...
Je le sais que tu vas Nous quitter mon ange La clarté étrange de ton sourire Illumine mon été Je sais que tu vas nous Quitter mon ange Mais comment oser te toucher J' ai si peur de voir Mes mains... trembler 

Bonne semaine a tous et toutes***
je vous laisse avec une trés jolie chanson***
et des paroles trés trés trés touchantes***

Je suis née le jour ou je t’ai aimé,    Je vivrais le jour ou tu m’aimeras,    Et je mourrais le jour ou tu me quittera  

    
C'est un fruit sucré que l'univers et la terre ensemence Un cadeau divin qui t'es offert Si tu crois à cette chance La vie s'arrange pour nous donner L'autre moitier d'orange
C'est un voyage au creux de la chair Ou la guerre n'existe pas La preuve que chacune de tes prieres sinceres trouvera Une reponse malgré l'abscence Des que l'amour s'avance
Aime, La vie est tellement belle Des que tu deviens celle ou celui qui aime La certitude que l'autre est essentiel C'est un rendez-vous comme un cadeau du ciel
Aime, Et fous toi de la haine Ne redeviens pas celle ou celui qui peine La solitude est un chemin cruel N'oublie jamais que l'amour est eternelle
C'est une caresse et l'on tremble ensemble On s'y attendait plus C'est un regard qui nous ressemble au visage De cet inconnu Soudain les larmes inondent nos coeurs On etreint le bonheur
Aime, La vie est tellement belle Des que tu deviens celle ou celui qui aime La certitude que l'autre est essentiel C'est un rendez-vous comme un cadeau du ciel
   

Sans Toi
noyée dans un monde d'insouciance qui oublie de vivre et d'aimer solitude, absence, rivages lointains déferlent entre la noirceur et le doute
à force de lutter contre la réalité la souffrance se nargue s'installe chemin faisant viennent les nuits de froideur les temps de désespérance
loin les songes, les rêves loin l'amour fou, les ivresses, loin.... la tendresse
restent à demeure les souvenances, les désirs, les échanges de promesses les espoirs de naufrager dans un autre ailleurs où nous existerons sans contrainte
sans absence...

   
   

Tout est mort! J'ai parcouru les mondes; Et j'ai perdu mon vol dans les chemins lactés,
Gérard de Nerval
10/11/2006 20:08



Je sais que tôt ou tard Tu voudras bien sortir un soir En camarade, avec moi, J'essaierai d'être gai Pour te faire rire, mais je sais Que je ne verrais que toi !
Et quand nous serons las d'avoir dansé Nous irons prendre un dernier verre, quand même, C'est là que je gâcherai tout... En te Disant ces mots stupides : "Je t'aime !"
Et dans tes yeux je lirai Que j'ai trahi notre amitié Que je suis comme les autres ! Bien vite je m'en irai Sans même te dire que si je t'aime Ce n'est pas de ma faute !
Cela fait si longtemps Que je suis là, le cœur battant, A ne plus penser qu'à toi ! A guetter ton regard, En espérant toujours y voir Un peu de tendresse pour moi !
Mais... si à cet instant Très doucement je sens ta main Se poser sur la mienne... De joie, je crois, je pleurerai En répétant ces mots stupides : "Je t'aime !"
Mais... si à cet instant Très doucement, je sens ta main Se poser sur la mienne... De joie, je crois, je pleurerai En répétant ces mots stupides : "Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime !"
Sacha Distel & Lara Fabian - Ces mots stupides "Something stupid"
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