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La douce chose que l’on attend tous dans sa vie :
Avoir de véritables amis Mais pourquoi donc est si difficile a en trouver ? Il suffirai juste qu’il ai pour moi de la gentillesse,du respect Toutes ces qualités qui ferait de lui un être exceptionnel Il serai pour moi un ami éternel Encore plus que ça, un ange tombé du ciel…
Que dois-je faire ? je veux le trouver, Un vrai ami, qui m’aimerait Ensemble on s’amuserait, on parlerait La vie redeviendrait si réelle L’amitié si belle Et le monde si parfait…
Douce chose qu’est l’amitié O, tendre ami ou t’es tu caché ? Un endroit merveilleux je le présume Cet endroit ou n’existerai pas l’amertume Et dans lequel serait bannit le mot rancune
Ce que je veux c'est que tu m’emmènes dans ton monde Haïr les gens, je ne veux plus que cela arrive O, laisse moi fuir, partir sortir de cette terre immonde Et vivre avec toi le restant de ma vie...
Regardez-les passer, ces couples éphémères ! Dans les bras l'un de l'autre enlacés un moment, Tous, avant de mêler à jamais leurs poussières, Font le même serment :
Toujours ! Un mot hardi que les cieux qui vieillissent Avec étonnement entendent prononcer, Et qu'osent répéter des lèvres qui pâlissent Et qui vont se glacer.
Vous qui vivez si peu, pourquoi cette promesse Qu'un élan d'espérance arrache à votre coeur, Vain défi qu'au néant vous jetez, dans l'ivresse D'un instant de bonheur ?
Amants, autour de vous une voix inflexible Crie à tout ce qui naît : "Aime et meurs ici-bas ! " La mort est implacable et le ciel insensible ; Vous n'échapperez pas.
Eh bien ! puisqu'il le faut, sans trouble et sans murmure, Forts de ce même amour dont vous vous enivrez Et perdus dans le sein de l'immense Nature, Aimez donc, et mourez !
Non, non, tout n'est pas dit, vers la beauté fragile Quand un charme invincible emporte le désir, Sous le feu d'un baiser quand notre pauvre argile A frémi de plaisir.
Notre serment sacré part d'une âme immortelle ; C'est elle qui s'émeut quand frissonne le corps ; Nous entendons sa voix et le bruit de son aile Jusque dans nos transports.
Nous le répétons donc, ce mot qui fait d'envie Pâlir au firmament les astres radieux, Ce mot qui joint les coeurs et devient, dès la vie, Leur lien pour les cieux.
Dans le ravissement d'une éternelle étreinte Ils passent entraînés, ces couples amoureux, Et ne s'arrêtent pas pour jeter avec crainte Un regard autour d'eux.
Ils demeurent sereins quand tout s'écroule et tombe ; Leur espoir est leur joie et leur appui divin ; Ils ne trébuchent point lorsque contre une tombe Leur pied heurte en chemin.
Toi-même, quand tes bois abritent leur délire, Quand tu couvres de fleurs et d'ombre leurs sentiers, Nature, toi leur mère, aurais-tu ce sourire S'ils mouraient tout entiers ?
Sous le voile léger de la beauté mortelle Trouver l'âme qu'on cherche et qui pour nous éclôt, Le temps de l'entrevoir, de s'écrier : " C'est Elle ! " Et la perdre aussitôt,
Et la perdre à jamais ! Cette seule pensée Change en spectre à nos yeux l'image de l'amour. Quoi ! ces voeux infinis, cette ardeur insensée Pour un être d'un jour !
Et toi, serais-tu donc à ce point sans entrailles, Grand Dieu qui dois d'en haut tout entendre et tout voir, Que tant d'adieux navrants et tant de funérailles Ne puissent t'émouvoir,
Qu'à cette tombe obscure où tu nous fais descendre Tu dises : " Garde-les, leurs cris sont superflus. Amèrement en vain l'on pleure sur leur cendre ; Tu ne les rendras plus ! "
Mais non ! Dieu qu'on dit bon, tu permets qu'on espère ; Unir pour séparer, ce n'est point ton dessein. Tout ce qui s'est aimé, fût-ce un jour, sur la terre, Va s'aimer dans ton sein.
Eternité de l'homme, illusion ! chimère ! Mensonge de l'amour et de l'orgueil humain ! Il n'a point eu d'hier, ce fantôme éphémère, Il lui faut un demain !
Pour cet éclair de vie et pour cette étincelle Qui brûle une minute en vos coeurs étonnés, Vous oubliez soudain la fange maternelle Et vos destins bornés.
Vous échapperiez donc, ô rêveurs téméraires Seuls au Pouvoir fatal qui détruit en créant ? Quittez un tel espoir ; tous les limons sont frères En face du néant.
Vous dites à la Nuit qui passe dans ses voiles : " J'aime, et j'espère voir expirer tes flambeaux. " La Nuit ne répond rien, mais demain ses étoiles Luiront sur vos tombeaux.
Vous croyez que l'amour dont l'âpre feu vous presse A réservé pour vous sa flamme et ses rayons ; La fleur que vous brisez soupire avec ivresse : "Nous aussi nous aimons !"
Heureux, vous aspirez la grande âme invisible Qui remplit tout, les bois, les champs de ses ardeurs ; La Nature sourit, mais elle est insensible : Que lui font vos bonheurs ?
Elle n'a qu'un désir, la marâtre immortelle, C'est d'enfanter toujours, sans fin, sans trêve, encor. Mère avide, elle a pris l'éternité pour elle, Et vous laisse la mort.
Toute sa prévoyance est pour ce qui va naître ; Le reste est confondu dans un suprême oubli. Vous, vous avez aimé, vous pouvez disparaître : Son voeu s'est accompli.
Quand un souffle d'amour traverse vos poitrines, Sur des flots de bonheur vous tenant suspendus, Aux pieds de la Beauté lorsque des mains divines Vous jettent éperdus ;
Quand, pressant sur ce coeur qui va bientôt s'éteindre Un autre objet souffrant, forme vaine ici-bas, Il vous semble, mortels, que vous allez étreindre L'Infini dans vos bras ;
Ces délires sacrés, ces désirs sans mesure Déchaînés dans vos flancs comme d'ardents essaims, Ces transports, c'est déjà l'Humanité future Qui s'agite en vos seins.
Elle se dissoudra, cette argile légère Qu'ont émue un instant la joie et la douleur ; Les vents vont disperser cette noble poussière Qui fut jadis un coeur.
Mais d'autres coeurs naîtront qui renoueront la trame De vos espoirs brisés, de vos amours éteints, Perpétuant vos pleurs, vos rêves, votre flamme, Dans les âges lointains.
Tous les êtres, formant une chaîne éternelle, Se passent, en courant, le flambeau de l'amour. Chacun rapidement prend la torche immortelle Et la rend à son tour.
Aveuglés par l'éclat de sa lumière errante, Vous jurez, dans la nuit où le sort vous plongea, De la tenir toujours : à votre main mourante Elle échappe déjà.
Du moins vous aurez vu luire un éclair sublime ; Il aura sillonné votre vie un moment ; En tombant vous pourrez emporter dans l'abîme Votre éblouissement.
Et quand il régnerait au fond du ciel paisible Un être sans pitié qui contemplât souffrir, Si son oeil éternel considère, impassible, Le naître et le mourir,
Sur le bord de la tombe, et sous ce regard même, Qu'un mouvement d'amour soit encor votre adieu ! Oui, faites voir combien l'homme est grand lorsqu'il aime, Et pardonnez à Dieu !

Bon milieu de semaine et bonne fin de semaine a tous°°°
et toutes°°°
plein de bisouxxx et de poutouxxxx°°°
je pense fort fort fort a vous°°°
Merci pour vos coms°°°
Petit clip d'amour fait par mon homme pour moi°°°
je t'aime

Bisouxxx...Bisouxxx...Bisouxxx...

Salut ! bois couronnés d'un reste de verdure ! Feuillages jaunissants sur les gazons épars ! Salut, derniers beaux jours ! le deuil de la nature Convient à la douleur et plaît à mes regards ! |
Je suis d'un pas rêveur le sentier solitaire, J'aime à revoir encore, pour la dernière fois, Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière Perce à peine à mes pieds l'obscurité des bois ! |
Oui, dans ces jours d'automne où la nature expire, A ses regards voilés, je trouve plus d'attraits, C'est l'adieu d'un ami, c'est le dernier sourire Des lèvres que la mort va fermer pour jamais ! |
Ainsi, prêt à quitter l'horizon de la vie, Pleurant de mes longs jours l'espoir évanoui Je me retourne encore et d'un regard d'envie Je contemple ses biens dont je n'ai pas joui ! |
Peut-être l'avenir me gardait-il encore Un retour de bonheur dont l'espoir est perdu ? Peut-être dans la foule, une âme que j'ignore Aurait compris mon âme et m'aurait répondu ? ... |
La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphyr ; A la vie, au soleil, ce sont là mes adieux ; Moi, je meurs et mon âme au moment qu'elle expire, S'exhale comme un son triste et mélodieux. |
Chez moi il y'a des reves qui n'ont pas vue dehors, De la poussiere qui vole quand je claque la porte Un coeur qui s'est brisé, dans ma chambre des photos pas décrochées qui commencent à jaunir, à plus rien me dire A croire qu'elles ne m'ont pas vu grandir
Mais vivre avec toi, c'est tout ce qu'il me faut C'est ma vie qui soudain va changer de peau Vivre avec toi j'en ai rêvé, C'est comme si jamais je n'avais existé avant toi Ne plus marcher seul, Juste vivre avec toi
J'ai laissé entre tes mains mes souvenirs, Moi seul, peut en prendre soins, à l'avenir Moi qui n'ai jamais pris le temps d'aimer
Mais vivre avec toi, c'est tout ce qu'il me faut C'est ma vie qui soudain va changer de peau Vivre avec toi j'en ai rêvé, C'est comme si jamais je n'avais existé avant toi Ne plus marcher seul,
Mes peurs, je les laissent en arriere, J'ai quelqu'un qui croit en moi Mes regrets, mes colères tous ce calme quand je suis avec toi mes peurs je les laisse
hou hou s'en aller.....
Mais vivre avec toi, c'est tout ce qu'il me faut C'est ma vie qui soudain va changer de peau Vivre avec toi j'en ai rêvé, C'est comme si jamais je n'avais existé avant toi Ne plus marcher seul, juste vivre avec toi, juste vivre avec toi
En moi il y'a des rêves qui n'attendaient que toi...
Tristesses de la lune
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Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse;
Ainsi qu'une beauté, sur de nombreux coussins,
Qui d'une main distraite et légère caresse
Avant de s'endormir le contour de ses seins,
Sur le dos satiné des molles avalanches,
Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,
Et promène ses yeux sur les visions blanches
Qui montent dans l'azur comme des floraisons.
Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive,
Elle laisse filer une larme furtive,
Un poète pieux, ennemi du sommeil,
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Dans le creux de sa main prend cette larme pâle,
Aux reflets irisés comme un fragment d'opale,
Et la met dans son cœur loin des yeux du soleil.
Charles Baudelaire




MoN aNgE °°°
Je Ne ViE QuE PoUr ToI°°°
Je Ne RéSpIrE QuE pAr TOi°°°
SaNs ToI Je N'Ai PlUs lA fOrCe De cOnTiNueR°°°
AlOrS ReStE AvEc MoI°°°
Ne rEpReNd pAs ToN eNvOlE°°°
GaRdE ToN cOeUr Et ToN cOrP°°°
Au cReU dE mEs BrAs°°°
Je T'AiMe MoN aNgE°°°



  J'ai la gorge nouée Une porte à pousser Tu ne dois rien savoir De mon émoi
C' est un jour de soleil Mais tout est triste en moi Et je me suis juré D' être forte pour toi
Et pourtant Je crois, vraiment
Car, je sais que tu vas Nous quitter mon ange La clarté étrange de ton sourire Illumine mon été Je sais que tu vas nous Quitter mon ange Mais comment oser te toucher J' ai si peur de voir Mes mains trembler
Je m'assois sur ton lit Dans toutes ces vagues de plis Où tu pourrais te noyer Pour une éternité
Je vais dire des bêtises, Te raconter mon château, Parler devient ma hantise, Et s' il me manquait des mots?
Pourtant je crois, vraiment Qu' il faudrait si peu de choses Pour que je craque et Que je me montre Vulnérable enfin
Je sais que tu vas Nous quitter mon ange La clarté étrange de ton sourire Illumine mon été Je sais que tu vas nous Quitter mon ange Mais comment oser te toucher J' ai si peur de voir Mes mains trembler
Et si j'étais trop lâche Pour voir la vérité Et l' accepter avec courage Comme toi tu le fais
Car, je sais que tu vas Nous quitter mon ange La clarté étrange de ton sourire Illumine mon été
Je sais que tu vas tout Quitter mon ange Et si loin de moi t' envoler...
Je le sais que tu vas Nous quitter mon ange La clarté étrange de ton sourire Illumine mon été Je sais que tu vas nous Quitter mon ange Mais comment oser te toucher J' ai si peur de voir Mes mains... trembler 

Bonne semaine a tous et toutes***
je vous laisse avec une trés jolie chanson***
et des paroles trés trés trés touchantes***
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