





Que j'aime le premier frisson d'hiver ! le chaume,
Sous le pied du chasseur, refusant de ployer !
Quand vient la pie aux champs que le foin vert embaume,
Au fond du vieux château s'éveille le foyer ;
C'est le temps de la ville. - Oh ! lorsque l'an dernier,
J'y revins, que je vis ce bon Louvre et son dôme,
Paris et sa fumée, et tout ce beau royaume
(J'entends encore au vent les postillons crier),
Que j'aimais ce temps gris, ces passants, et la Seine
Sous ses mille falots assise en souveraine !
J'allais revoir l'hiver. - Et toi, ma vie, et toi !
Oh ! dans tes longs regards j'allais tremper mon âme
Je saluais tes murs. - Car, qui m'eût dit, madame,
Que votre coeur sitôt avait changé pour moi ?







Aujourd'hui je vais faire quelque chose que j'ais rarement fait***
je vais vous dire ce qui me fait mal aujourd'hui une histoire***
si banale(malheureusement)***
Hier soir en rentrand de l'école j'ais apris le décés d'une maman***
Le matin méme elle est décédée sous les mains de son mari***
Vous savez je ne la connaisser pas bien***
juste de vue***
C'est peut étre ce qui me fait le plus mal c'est de ce dir***
Que cette femme,cette enfant ou cette homme que vous croiser***
tout les jours a peut-étre un bourro***
Le plus triste c'est que la plus part d'entre nous connaisse***
cette histoire par ce que sa petite fille de 9 ans***
étais a l'école l'aprés-midi du drame***
et qu'avec ces mots d'enfants elle a raconter a ses petits camarades***
ce que son papa avais fait***
Dans cette histoire si triste le pire c'est peut -étre***
aussi qu'on a gachés la vie de 3 enfants qui n'on plus de mére***
et un pére qui ne mérite méme pas de vivre***
j'avais besoin de vous dire ce que je ressentée***
et j'ai aussi besoin de vous dire***
que si vous souffrée de violance***
faite vous aider avent que ce soit votre histoire***
que l'on lise sur le net***
faites gaffe a vous***
je suis désolée si j'en choque certains mais parfois ***
ca fait du bien de parler***
amitié......sam
Tendresse Infinie
La tendresse infinie,
Que j'ai à te donner,
Est en moi enfouie,
Depuis tellement d'années.
Quand je t'aurai trouvé,
Pourras-tu supporter,
La tendresse immergée,
Dont je veux t'inonder.
J'ai besoin de t'offrir,
Pour mon plus grand plaisir,
Toute cette douceur,
Qui envahit mon coeur.
Je voudrais accepter,
La même chose de toi,
Sauras-tu partager ?
Tout cela avec moi.
Je ne veux plus souffrir,
Donner sans recevoir,
Difficile de sourire,
Quand on a peu d'espoir.
Je voudrais partager,
Tant de choses avec toi,
Je voudrais te trouver,
Pour être dans tes bras.
Se comprendre d'un geste,
Se parler d'un sourire,
Le temps fera le reste,
Je ne veux que frémir.
Te donner la douceur,
Tout l'amour de mon coeur,
Et dans un geste tendre,
Venir te surprendre.
Venir te câliner,
Me blottir, te serrer,
Contre toi bien calée,
Et ne plus te quitter.
