|
|

|
Elle aimait la vie
il aimait la mort
Elle aimait la vie
il aimait la mort
Il aimait la mort,
et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garçon en détresse,
Il voulait mourir,
laisser partir sa peine,
Oublier tous ces jours à la même rengaine...
Elle aimait la vie,
heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel,
toujours souriante,
Fleurs et nature,
qu'il pleuve ou qu'il vente.
Mais un beau jour,
la chute commença,
Ils tombèrent amoureux,
mauvais choix,
Elle aimait la vie et il aimait la mort,
Qui d'entre les deux allait être plus fort?
Ils s'aimaient tellement,
ils auraient tout sacrifié,
Amis et famille,
capables de tout renier,
Tout donner pour s'aimer,
tel était leur or,
Mais elle aimait la vie et il aimait la mort...
Si différents et pourtant plus proches que tout,
Se comprenant pour protéger un amour fou,
L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler,
L'autre d'une vie avec lui,
loin des atrocités...
Fin de l'histoire : obligés de se séparer,
Ils s'étaient promis leur éternelle fidélité.
Aujourd'hui, le garçon torturé vit pour elle,
Puisque la fille, pour lui, a rendu ses ailes...
Il aimait la mort,
elle aimait la vie,
Il vivait pour elle,
elle est morte pour lui
William Shakespear
|
Je sais que ce texte est trés trés trés connu mais c'est surment celui que j'aime le plus......
l'amour......
et en prime j vous mets ma chanson .............

|
Destinée Brise de mots résonnant
dans mon être
Qui vole et s'envole de ses ailes de lettres,
Soufflent,
soufflent ces élans de tendresse
Et que rien ne profane cette amoureuse messe.
Vague de sentiments qui s'écrase sur ma chair
Qui roule et déboule telle un guerrier de mer,
Et flotte,
flotte mon cœur au dessus des astres,
Les sirènes protègent cet enfant
. Mousse d'alliance combattant les pendules
Qui fonce et s'enfonce
de ses racines incrédules
Et fleurit, fleurit notre tendre union,
L'arbre de Cupidon s'épanouit sous nos rayons.
|



:

 
|
C'est dans la nuit
de mes pensées
, Que ta lumière a
su pénétrer
Au fin fond de mon coeur
Pour y effacer tous mes malheurs.
C'est dans mon coeur,
Que ton éclat a rayonné
Pour y déposer la chaleur
De l'amour passionné.
C'est dans l'éclat
de tes yeux
Qu'une voie lactée de douceur
Est venue recouvrir mon coeur
D'un désir amoureux.
En moi ton éclat brillera
à jamais
Car tu as éclairé mon coeur
De ta lumière chaude
et passionnée
Et je ne pourrai l'oublier.
|


   
Dans les bois on s’attend A voir bouger derrière les pierres Des cheveux légers comme l’air Et brillants de leur mystère !
Dans les bois on s'attend,
A voir des étoiles échappées de leurs ailes cristal Et nous inonder de lumière et de nos rêves !
Les fées sont des légendes Et même si on se demande comment y croire,
L’envie est grande d’aller survoler nos rêves d’enfants !
On attend dans les bois
Un froissement de soie
Pour admirer la beauté de ces fées,
Mais elles s’évanouissent dès que l’on tend la main !
Les fées sont des légendes Mais l’envie est grande de glisser
Dans les limbes du délice !
Faire silence une nuit de solitude,
Laisser vagabonder votre âme
Dans les bois... Les fées ne sont pas qu’une légende
Car elles sont le rêve de nos mots murmurés,
Etres sensibles de notre enfance et de nos songes !
   
Poupée, avec l'amour t'as pris la poudre d'escampette T'as désiré le coup d' foudre t'as dit bonjour à la tempête, Poupée, t'étais cette fille au pays des merveilles Tu lui as ouvert ton coeur plutôt que de t'ouvrir les veines, je sais T'as vu en lui que ce que seule toi pouvais comprendre T'étais petite, il était grand, il était tendre, Je sais, et puis pourquoi se justifier l'amour ne s'explique pas, Ni même le sang qu'on retrouvera chez toi...
{Refrain:} Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire Par amour par amour par amour, rien n'est impossible Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire Par amour...
Poupée, t'as débarqué seule sur un quai de gare, Tu venais d'ici, de là-bas et t'allais nulle part Poupée, t'avais de grands yeux bleus mais cernés de noir C'était peut-être la raison de ton départ, qui sait ? Lui il a vu que t'étais frêle, que t'étais vraiment dans la merde Il t'a dit "T'es trop belle vient, je t'emmène poupée" A cet instant c'est devenu ton mentor Il avait tort les gens, l'espoir existe encore tu sais, Ton innocence lui a transpercé le coeur Tu étais son évidence, il était ton âme soeur, je sais Rien ni personne ne peut juger les gens qui s'aiment, Ni leurs désirs, ni même la folie qui les traînent, Poupée Elle était loin cette solitude dans le wagon Prison dorée, t'as pris perpette dans son lagon Poupée¨, chez lui c'était le paradis sur terre, T'as même retrouvé le sourire brûlé dans une petite cuillère...
{au Refrain}
Poupée tu n' voulais pas laisser le temps te démolir T'avais retrouvé le sourire t'étais redevenue solide je sais Vous étiez deux enfants perdus à l'abandon Vous êtes devenus deux amoureux contre le monde, poupée Petite sirène tu nageais dans l'ambulance Déambulant parmi les gens, rêvant d'une vie beaucoup moins chiante Je sais, T'avais grandi avec lui et tu mourrais avec lui C'était le seul à t'avoir redonné la vie Poupée, ton visage avait retrouvé sa lumière Petite fille sage deviendra-t-elle une meurtrière, qui sait ? Pour ses beaux yeux plus rien n'était impossible C'était l'amour du vice, l'amour du risque Poupée, tous les matins il se levait aux aurores Il te disait "Ma fée, je m'en vais juste nous chercher de l'or, Tu sais. Le monde s'acharne à faire de nous des incapables, Regarde-moi, tu es ma femme, je ferai tout pour qu'on se barre"...
{au Refrain}
Poupée, tu étais devenu sa seule héroïne Vous alliez vous en sortir, sans égoïsme, je sais L'un pour l'autre vous disiez adieu à l'enfer, Adieu aux rêves éphémères qui coulaient dans vos veines, Poupée Bientôt la vie sans poison ni artifices De l'amour, de l'eau fraîche, et des rires sans acide, je sais Tu étais belle poupée, tu étais sienne, Tu étais reine et belle et bien debout dans un monde qui crève Poupée, il y a des choses que la vie n'explique pas Il y a des êtres que la mort te prend et ne te rend pas, Poupée, cette voiture, cette vitesse et ton homme sur le pare-brise, Au volant une triste femme en crise tu sais Elle aussi avait trouvé l'homme de sa vie, Mais l'a retrouvé dans son lit avec sa meilleure amie, poupée Dans sa voiture elle a cru pouvoir oublier, Oublier de freiner et a fauché ton bien-aimé poupée S'il te plait ne cède pas, relève toi Tu le retrouveras, au paradis il t'attendra, poupée Tout le monde sait que sans lui ce sera dur Tu as perdu ton issue, le seul remède à tes blessures, poupée S'il te plait ne fais pas ça par amour, arrête! Pose cette arme, ne teste pas ta bravoure, poupée Repense au lagon..., repense à vos rêves... Pourquoi tiens-tu ce canon si proche de tes lèvres, poupée ?...
{au Refrain}
A tous ces gens qui vivent par amour, à tous ceux qui se perdent par amour, à tous ces coeurs qui tiennent par amour, à toutes ces femmes qui restent par amour, à tous ces hommes qui s' cachent par amour, à toutes ces vies gâchées par amour, à tous ces gens qui crèvent par amour Et à tous ceux qui survivent par amour...
   
   
    
J'écris sur ce que j'endure Les petites morts, sur les blessure J'écris ma peur Mon manque d'amour J'écris du cour Mais c'est toujours
Sur ce que je n'ai pas pu dire Pas pu vivre, pas su retenir J'écris en vers Et contre tous C'est toujours l'enfer Qui me pousse
A jeter l'encre sur le papier La faute sur ceux qui m'ont laissée Ecrire, c'est toujours reculer L'instant où tout s'est écroulé
On n'écrit pas Sur ce qu'on aime Sur ce qui ne pose pas Problème Voilà pourquoi Je n'écris pas Sur toi Rassure-toi
J'écris sur ce qui me blesse La liste des forces qu'il me reste Mes kilomètres de vis manquée De mal en prose, de vers brisés
J'écris comme on miaule sous la lune Dans la nuit, je trempe ma plume J'écris l'abcès J'écris l'absent J'écris la pluie Pas le beau temps
J'écris ce qui ne se dit pas Sur les murs, j'écris sur les toits Ecrire, c'est toujours revenir A ceux qui nous ont fait partir
On n'écrit pas qu'on manque de rien Qu'on est heureux, que tout va bien Voilà pourquoi Je n'écris pas Sur toi Rassure-toi
J'écris quand j'ai mal aux autres Quand ma peine ressemble à la votre Quand le monde me fait le gros dos Je lui fais porter le chapeau
J'écris le blues indélébile Ça me paraît moins difficile De dire à tous plutôt qu'à un Et d'avoir le mot de la fin
Il faut qu'elle soit partie déjà Pour écrire " ne me quitte pas " Qu'ils ne vivent plus sous le même toit Pour qu'il vienne lui dire qu'il s'en va
On n'écrit pas la chance qu'on a Pas de chanson d'amour quand on en a Voilà pourquoi, mon amour Je n'écris rien Sur toi Rassure-toi
&nbs

Le temps est une chose qui a de la valeur
Je le regarde passer à toute vitesse comme une pendule qui se balance
Je le regarde se décompter jusqu’à la fin du jour
L’horloge fait tic-tac me rappelle que ma vie s’écoule
C’est si irréel
Je le regarde qui s’évade par la fenêtre
J’essaie de résister
Mais je ne savais même pas
Que j’allais le gaspiller simplement
Pour te voir partir
Je garde tout à l’intérieur de moi
Et bien que je fasse de mon mieux
Tout s’est envolé
Et finira par n’être qu’un simple souvenir
Tu es la lumière de mes nuits et mon rayon de soleil qui éclaire mes jours.
Tu es tout pour moi... je suis si heureuse que le destin m'aie conduit à toi et qu'il réunisse nos vies à jamais, c'est ce que je veux être avec toi par delà la mort, car les âmes soeurs ne sont jamais séparées, même pas par la mort car elles se retrouvent d'une vie à l'autre et dans l'au-delà aussi.
Je t'ai cherché toute ma vie, toute ma vie il m'a manqué quelque chose, je sentais que je n'étais pas complète sans ce quelque chose et ce quelque chose c'est toi mon amour.





Son reflets
Dans le creux de mon cœur se trouve son reflet, Le visage d’un ange avec des yeux dorés. Pourtant dans se regard se cache un grand trou noir Un diable peut être pas mais sûrement un cauchemar.
Dans l’œil de l’envoûteur se trouve le danger Le danger de la mort ou celui de l’amour Cela ne change rien puisque tout est amour, Lorsque l’on sait haïr on sait aussi aimer.
Dans le creux de son cou se cache mon essence Visage contre visage un échange des sens Entre une âme si pure et une autre si impure.
Dans le creux de sa main se trouve mon désespoir, Ma vie est prisonnière et mon âme devient noir Depuis qu’il m’a trouvé seule sans aventure...

|