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Mon tendre amour.
Mon bel ami,mon tendre amour Que de tendresse quand tu souris, Que de lumière dans mes jours mon tendre ami.
Quand elles se posent sur ma peau Entrainant vagues de douceur Tes mains m'emmènent toujours plus haut mon tendre coeur.
Quand tes baisers étouffent mes soupirs Puis dans mon cou glissent lentement, Je me colle à toi, prête à mourir Mon bel amour
Quand dans tes bras tu me serres fort La tête au creux de ton épaule, Je ferme les yeux et j'dis "encore" Etouffe-moi que je m'envole.
Jamais tu n'imagineras Combien tu illumines mes jours, Tu es fontaine qui coule en moi mon bel amour.
Ma vie devient vite un enfer Quand je n'ai plus tes yeux sur moi, Tu es mon ciel, mon air, ma terre mon tendre toi.
   
il a toujours cette sensation étrange d'exister en dehors du monde debout sur une branche de se cacher dans une peau qui ne lui appartient qu'à moitié que quelqu'un a bien voulu lui prêter de vivre un pas de côté des êtres et des choses à contre-jour à cloche-pied la tête perdue dans les nuages quand quelque chose arrive ici il se trouve ailleurs là-bas pour peu ou pour rien il pleure de chagrin ou il est mort de rire comme une antenne il capte les ondes il les amplifie sans qu'il le sache elles font la ronde tout autour du monde il a les deux pieds dans le même soulier on lui fait des crocs-en-jambe pour qu'il trébuche les gens se marrent il se garde bien de gémir son coeur est rouillé il se sent humilié il se demande pourquoi pourquoi il est sur terre lui qui aimerait du soir au matin du matin jusqu'au soir vivre ce qu'il rêve et rêver ce qu'il vit
    
sur les rives de leur mémoire ensablée se dévide l'écheveau du temps serments secrets inavoués aux lèvres closes des vieux amants
leur regard retourné vers le dedans ils contemplent les souvenirs ...
Parfois la vie est dure Je voudrais tomber, Mais je reste debout car tu es devant moi
Parfois les gens me blessent Je voudrais plier Mais je reste forte car tu es devant moi
Parfois l’hiver perdure Je voudrais abandonner Mais je reste patiente car tu es devant moi
Parfois l’amour me déchire Je voudrais crier Mais je reste muette car tu es devant moi
Parfois la vie s’éteint Je voudrais succomber Mais je reste vivante car tu es devant moi
Un jour ces parfois deviendront ton épreuve Et comme moi tu voudras t’effondrer Mais souviens toi mon Ange que je suis derrière toi

Ombre dans la nuit. Envole infini. Liberté
Aussi légère que les étoiles dans l'univers, Ma destinée me guide dans un éclat de lumière, subtil Murmure du vent, Ombre dans la nuit Ma libertée, souffle glacé d'un envole infini.
Chemin tracé, destinée qui m'éclaire, Guide moi de ton reflet de lumière, Tellement libre, vent incontrolé, Chevauchant les brumes du ciel étoilé.
Je ne suis qu'une ombre, un souffle légé, De fluidité meurtrière, avide de libertée, nuit éternelle, agressive, coeur en rage, Ailes déployée, reflet volage.
Aucune limite, libre, détour ravageur, Courtisant les étoiles, éclat vengeur, harmonie des sens, limpidité du coeur, La libertée, ma flamme, mon espoir enchanteur.
°°°A mes enfants
°°°°°°°°°°°°°Mes enfants chéris, °°°°°°°°°°La chance de ma vie, °°°°°°°Les fruits de mes entrailles, °°°°°°°°°°°°La fierté de mon travail, °°°°°°°°°°°°°°°°°Vous avez la qualité °°°°°°°°°°°°°°D'embellir mon existence. °°°°°°°°°°°°Je deviens une mère comblée °°°°°°°°°°Grâce à vos naissances. °°°°°°°Y a-t-il plus belle récompense? °°°°°°°°°°L'argent,la réussite sociale,la richesse, °°°°°°°°°°°°°°Au terme de notre vie disparaissent. °°°°°°°°°°°°Mes enfants, mon vrai bonheur, °°°°°°°°°Du plus profond du coeur °°°°°°Vous êtes ma lueur.
  
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La vie sans toi est comme une oiseau sans aile,
Je me perds moi-même.
La vie sans toi est comme un océan sans eau,
Le passé s'est enfui.
La vie sans toi est comme une nuit sans rêve,
Je t'espère, tu es absent.
La vie sans toi est comme un monde sans poète,
Alors qui suis-je ?
   
Sans Toi
noyée dans un monde d'insouciance qui oublie de vivre et d'aimer solitude, absence, rivages lointains déferlent entre la noirceur et le doute
à force de lutter contre la réalité la souffrance se nargue s'installe chemin faisant viennent les nuits de froideur les temps de désespérance
loin les songes, les rêves loin l'amour fou, les ivresses, loin.... la tendresse
restent à demeure les souvenances, les désirs, les échanges de promesses les espoirs de naufrager dans un autre ailleurs où nous existerons sans contrainte
sans absence...

 

          
          
          
          
          
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