Du fond de ma rue une silhouette Comme un bruit aigu Se rapproche a hauteur de mes yeux nue La silhouette c’est une fille Jours de fête nationale Ronflante comme escadrille Qui domine mon moral, Je la regarde me sourire je baisse la garde Et les yeux pour me dire
Refrain La Belle demoiselle qui je presse d’en aller Sa démarche lui donne des ailes Mais j’ose pas m’emballer Si jamais je m’approche d’elle aucun doute Elle s’envole comme une hirondelle
Du milieu de ma rue la silhouette Comme un nuage s’éloigne sans un bruit Alors c’est grave sa se bouscule dans ma tête Pépé a l’effet de plaire C’est pas vraiment la fête pourtant j’ail l’aire de lui plaire Qu’est je fais au bon dieu pour être fidèle A cette aveux
Refrain
Je calcule dans ma tête Pepe a l’effet de plaire C’est quand même la fête le fantasme qui Peut distraire je n’suis pas parfait Merci mon dieu mais je tire un trait Sur cette aveux
Refrain
La belle demoiselle disparaît dans l’allé Sa démarche lui donne des ailes Mais j’ose pas m’emballer Si jamais je m’approche d’elle Aucun doute elle s’envole
La Belle demoiselle qui je presse d’en aller Sa démarche lui donne des ailes Mais j’ose pas m’emballer Si jamais je m’approche d’elle aucun doute Elle s’envole comme une hirondelle
Je voudrais pouvoir te fuir Mais si je le fais j'en mourrais J'aimerais briser mes chaînes Et je ne l'ai pas encore fait
Quoique tu fasses tu me rends fou Mieux vaudrait vivre seul Mais je sais que sans toi ma vie serait vide Dès que tu seras partie.
Il m'est impossible de vivre avec toi Mais je ne pourrais jamais vivre sans toi Quoique tu dises quoique tu fasses Jamais, non jamais Je ne pourrai aimer un autre que toi
Tu me rends triste Tu me fais souffrir Tu me rends furieux Tu te fais désirer, tu me fais languir
Tu es mon souffle Tu me fais mourir Tu me fais rire Tu me fais pleurer, tu me fais gémir
Je te hais Puis je t'aime Et puis je t'aime Puis je te hais Et je t'aime encore plus Quoique tu fasses, Jamais, non jamais Je ne pourrai aimer un autre que toi
Tu me fais douter Tu me rassures Tu m'indiffères Tu me provoques, Je ne pourrai jamais vivre sans toi
Tu me transportes Tu me dédaignes Tu me libères Tu me retiens
Je te hais Puis je t'aime Et puis je t'aime Puis je te hais Et je t'aime encore plus Quoique tu dises quoique tu fasses, Jamais, non jamais Je ne pourrai aimer un autre que toi
Jamais, non jamais Jamais, non jamais Jamais, non jamais Je ne pourrai aimer un autre que toi Que TOI