Beaucoup de mes amis sont venus des nuages Avec soleil et pluie comme simples bagages Ils ont fait la saison des amitiés sincères La plus belle saison des quatre de la terre
Ils ont cette douceur des plus beaux paysages Et la fidélité des oiseaux de passage Dans leurs cœurs est gravée une infinie tendresse Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse Alors, ils viennent se chauffer chez moi Et toi aussi tu viendras
Tu pourras repartir au fin fond des nuages Et de nouveau sourire à bien d'autres visages Donner autour de toi un peu de ta tendresse Lorsqu'un autre voudra te cacher sa tristesse
Comme l'on ne sait pas ce que la vie nous donne Il se peut qu'à mon tour je ne sois plus personne S'il me reste un ami qui vraiment me comprenne J'oublierai à la fois mes larmes et mes peines Alors, peut-être je viendrai chez toi Chauffer mon cœur à ton bois
" L'un l'autre " D’abord nos yeux se sont cherchés puis ils se sont trouvés… et ce qu’on y a lu de l’un , de l’autre, nous a rapproché
Et puis tous doucement nos mains se sont trouvés nos doigts longtemps se sont pressées et par ce contact, nos corps l’un de l’autre se sont rapprochés
Et nos têtes se sont, vers l’un vers l’autre, penchées Nos lèvres en un baiser tendre et prude se sont accolées et par ce contact fugace notre envie de l’un, de l’autre s’est allumé
Et nos bras se sont, autour de nos nuques, enlacés . Parcourant nos bras nos épaules, nos mains libérées ont, par un contact glissant ,permis au sens du toucher de s’exprimer
Alors, nos bouches se prirent l’une l’autre dans un fougueux élan Nos corps se rapprochèrent pour se blottir l’un l’autre , brûlant Et le contact devient permanent, le désir de l’un , de l’autre, ardent
Prenant l’initiative, l’un invita l’autre à le déshabiller chaque once de sa peau ainsi lentement mis au jour fut vite recouvert par des baisers et longuement caressés
Quand il fut entièrement nu, de l’autre ce fut le tour. pendant que les doigts de l’un l’épanouissait par ces volutes l’autre se laissait explorer, les yeux mi-clos, le souffle court
L’unisson de nos caresses et de nos baisers éveillant le plus profond et pur désir de s’aimer l’un de l’autre, l’un avec l’autre, en une profonde paix.
Ou chacun s’offrant à l’autre, ou chacun s’aimant de l’autre pour que nos être s’embrasent dans une union ou l’un comme l’autre ne recherchons par le feu dans nos ventres et nos souffles courts que la plénitude du plaisir offert pour l’un , pour l’autre, pour sur.
Et l’un s’offrit à l’autre, se laissant ainsi porter, par toutes sortes de caresses , des dizaines de baisers par des mains qui serpentent avec des doigts agiles et qui rendent l’ensemble du corps le plus viril.
Par des touches de bouche des plus passionnées donnant des mouvements tendres puis de plus en plus animés, parcourant toute la longueur, s’attardant aux extrémités jusqu'à ce que l’autre en arrive à le faire supplier jusqu’à ce que l’un réclame d’être achevé Alors, l’un se tournant, invite l’autre à l’honorer par son action répétés et modulées du plus tendre au plus rythmé.
L’autre fait danser l’un qui répond lacif , à tous les mouvements d’aller en se laissant ouvrir, à tous les mouvements retour , en retenant son ami , et en l’invitant ainsi à poursuivre.
Et reprends ainsi l’ondulation, de plus en plus profonde, de plus en plus intense…
Et portant les corps à l’embrasement.
ou l’un et l’autre accèdent à la jouissance.
Celle que procure le don de l’amour se partageant. Quand l’un quand l’autre en harmonique s’unissant , ou leurs bonheurs uni dans un râle libre s’exprimant, et ou par leurs corps par leurs cœurs, de saveurs ruisselantes , se retrouve vidés de toutes volontés et sombrant , dans une étreinte finale ou l’un comme l’autre s’épanchant , tous nos êtres ainsi épanoui à l’amour donné et reçu s’alimentent.
Tous se termine en un baiser langoureux, prémices déjà d’un renouveau ou l’autre cette fois s’offrira à l’un ou l’autre cette fois portera le plaisir de l’un au fond de lui et s’ animera pareillement et pour l’un comme pour l’autre ce sera pour notre plus grand bien ,
Un plus grand partage toujours recommencé, toujours renouvelé.
Deux êtres portent en eux les rayons du soleil quand ils s’aiment, et la fraîcheur d’argent de la lune, qui sur l’onde du lac, se reflète.