Petit bout de chou
Petit bout de nous
Bout de côte d'Adam
Début d'un autre temps
Quelle que soit la maxime
C'est avec Amour qu'elle rime
Seras-tu Le Forestier
D'une ville d'arbres plantés ?
Un président, un voleur ?
Musicien ou dompteur ?
Trois fois rien ou artiste ?
Jamais nous n'en serons tristes
Que seras-tu demain ?
Un petit frère
Qui déjà te regarde et rit
Comme un grand sourire à la vie
Vos vies seront un peu nôtres toujours
Alors, ne nous en veuillez pas un jour
Si elles tanguent en bateau ivre
De vous avoir forcés à vivre
Vous n'êtes pas que des petits bouts de choux
Bien plus, des petits bouts de nous
Bouts de côte d'Adam
Début de votre temps



Un seul regard
déjà mes paumes brûlent
de n'être pas sur sa peau
Ses mains, sa voix
tout est prétexte à imaginer
un tendre abandon
au creux de son épaule
Mes yeux,
vers l'intérieur tournez-vous
Regardez
mon cœur qui aime
pleurer
Ecoutez ses battements sourds
à mes supplications
Transformez en prières
mes désirs d'impossible amour
Qu'on mette plus de bois dans la cheminée
pour réchauffer le soleil qui coule en moi
et redonner à mon âme la paix



Une larme a commencer à couler,
quand j’ai su que je ne pouvais pas t’aimer,
un poignard à commencer à s’enfoncer,
quand j’ai su que l’on ne pouvait pas s’aimer,
soit disant pour toi à cause de la distance,
Mais quand on aime, sa n’a pas d’importance,
c’est juste une excuse pour dire que tu ne m’aimes pas,
mais la vie n’a pas de sens sans toi,
j’essaie de t’oublier,
mais je ne fais que m’enfoncer,
une pensée pour toi dure toute la journée,
et mes nuits, tu commences à les hantées,
quand je te vois arrivé,
mon coeur commence à palpiter,
et mes pensées, elles, commencent à s’illuminées. . .
Quand je te vois partir,
plusieurs heures, une énorme vague de larmes vient m’envahir. . .
Je t’aime et je ne t’oublierai jamais. . . quoiqu’il arrive. . .