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Ca y é la fin approche je rentre danns le 7éme mois***
j suis un peu fatiguée***
vous me manquer merci pour vos cados et votre gentilesse***
je vous adore***
Bisouxxx sam***


Merci bibi....
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Merci Ghislaine

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Merci Samira
Elle l’avait ramassé Lorsqu’il avait fermé les yeux. C’est la rencontre d’1ange et d’un démon... Pourrait-il jamais lui pardonner ? Ce réveil forcé Vers un monde qu’il ne voulait plus Mais qui lui rouvrait les bras... Allait-il le supporter ? Cette douleur qu’elle ne connaissait pas, Serait-elle capable de lui faire oublier ?
Les mois passèrent. A ses cotés il avait repris goût à la vie. Jusqu’au jour où, La mort vint réclamer une âme. N’imaginant pas la vie sans l’autre, Là où ils s’étaient rencontrés, Ils se jetèrent de la falaise !
Aucune douleur se fit sentir... Juste les caresses d’une eau tiède sur leur peau, Sous un soleil qui mourrait avec eux... Ils ne reverront jamais sa renaissance... Le monde qu’ils ont choisi Restera inlassablement sombre. Seul clarté, leurs coeurs qui se consumeront, Ensemble à jamais... C’était leur destiné... Il aimait la mort Elle aimait la vie, Il vivait pour elle Elle est morte pour lui.
Mais si tu crois un jour que tu m'aimes Ne crois pas que tes souvenirs me gênent Et cours, cours jusqu'à perdre haleine Viens me retrouver Si tu crois un jour que tu m'aimes Et si ce jour-là tu as de la peine A trouver où tous ces chemins te mènent Viens me retrouver Si le dégoût de la vie vient en toi Si la paresse de la vie S'installe en toi Pense à moi Pense à moi
Mais si tu crois un jour que tu m'aimes Ne le considère pas comme un problème Et cours et cours jusqu'à perdre haleine Viens me retrouver Si tu crois un jour que tu m'aimes N'attends pas un jour, pas une semaine Car tu ne sais pas où la vie t'emmène Viens me retrouver Si le dégoût de la vie vient en toi Si la paresse de la vie S'installe en toi Pense à moi Pense à moi

Lorsque l'enfant paraît le cercle de famille Applaudit à grands cris ; son doux regard qui brille Fait briller tous les yeux, Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être ? Se dérident soudain à voir l'enfant paraître, Innocent et joyeux. |
Enfant vous êtes l'aube et mon âme est la plaine Qui des plus douces fleurs embaume son haleine Qu'on ose pas toucher, Quand l'enfant vient, la joie arrive et nous éclaire On rit, on se récrie, on l'appelle et sa mère Tremble à le voir marcher... |
Les yeux des enfants ont une douceur infinie, Et leur petites mains, joyeuses et bénies, Ignorent le mal encore ! Jamais, vos jeunes pas n'ont touché notre fange, A l'auréole d'or ! |
La nuit lorsque tout dort, quand l'esprit rêve, à l'heure Où l'on entend parfois une petite voix qui pleure, Sur des ailes d'azur, Sans le comprendre encore, vous explorez le monde. Double virginité : corps où rien n'est immonde, Ame où rien n'est impur ! |
Il est si beau l'enfant avec son doux sourire, Ses deux grands yeux ouverts qui ne savent pas mentir. Dans le mal triomphant : Préserve-moi Seigneur, d'été sans fleurs vermeilles, De cage sans oiseaux, de ruche sans abeilles, D'une Maison sans enfants ... |
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