Casé dans des cases Fiché sur des fiches Aux discours de bases Et frond sur la fiche Même si y'en a marre sans juger personne Y'a qu'a seulement voir les clichés qu'on donne
Mais qui fait des histoires vraiment dans ce pays Moi je viens bien de quelque part mais je suis ici
Nouveau français Un français nouveau Nouveau français Sous le même drapeau Sans même un besoin de reconnaissance Mais ni plus ni moins qu'un enfant de la France, de la France
Gêné par les gênes Miné par la mine Les casseroles qu'ont trainent C'est le coeur qui souligne On a la chance d'être là Faut pas qu'on oublie Je viens bien d'un endroit Mais je suis d'ici
Mais qui fait des histoires vraiment dans ce pays je viens bien de quelque part mais je suis ici
Nouveau français Un français nouveau Nouveau français Sous le même drapeau Sans même un besoin de reconnaissance Mais ni plus ni moins qu'un enfant de la France
Je n'étais qu'un petit papier Qu'une main bien-élevée Avait délicatement plié. Mes plis bien repassés, Dans une boite avait rangé.
Par un beau soir étoilé Je fus , de mon écrin déshabillé. Tandis que l'encre sur moi coulait, J'ai senti mon complice le vent me soulever
Je me suis senti libéré Par le souffle frais porté ; Enfin j'allais voyager...
Quel bonheur, quel plaisir, quand transporté, Je sentis mes quatre coins se déployer.
Mais je ne suis qu'un insignifiant papier. Un jour le vent, apaisé, s'est lassé. Et sur un sentier inconnu, m'a délaissé.
Fortuitement, une main m'a ramassé Mais son ennui s'est porté Sur le petit papier léger Sans aucun intérêt
Cette main rageuse, ininteressée Dans son poing m'a enfermé. De toute ma surface recroquevillé Tout mon être oppressé Je devenais papier froissé. A terre je fus jeté Petit papier blessé Mon dessein tout tracé Aux oubliettes j'allais passer
Puis un pied m'a percuté Une main rattrapé Et mon âme soulevée
Mais c'est une main coléreuse Qui m'a déchiré
Je songe en secret Qu'une main moins agitée Humble et patiente Me vienne en aide Afin de rassembler mes esprits Me permettre d'oublier froissements et déchirures.
J'y songe et puis j'oublie. Aucune main ne pourra jamais Réparer ce que d'autres ont détruit
Alors je prie le Seigneur Qu'il ne soit pas trop tard. Et je laisse le vent m'emporter. J'accepte enfin De n'être qu'un papier froissé
La famille est un nid, Qui est uni par le destin de la vie. C'est un groupe de personnes qui s'aiment, C'est ce qui nous noue, c'est notre équilibre. C'est une stabilité qu'on ne peut effrondrer. C'est toute une histoire, Que l'on a tous en soi. Ceux des moments de joies et de tristesses, Que l'on vit ensemble. On se ressemble comme il le semble, Par le caractère, par le physique, par la façon d'être. C'est tous cela qui nous tient, On se soutient. C'est un grand coeur qui ne peut pas se déchirer. Nous sommes proches comme de la roche. Tous ces points communs sont les liens qui nous lient.