Si tu ne trouves pas le bonheur, c’est peut-être que tu le cherches ailleurs... Ailleurs que dans tes souliers. Ailleurs que dans ton foyer.
Selon toi, les autres sont plus heureux. Mais, toi, tu ne vis pas chez eux. Tu oublies que chacun a ses tracas. Tu n’aimerais sûrement pas mieux leur cas.
Comment peux-tu aimer la vie si ton coeur est plein d’envie, si tu ne t’aimes pas, si tu ne t’acceptes pas ?
Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute, c’est de rêver d’un bonheur trop grand. Sache cueillir le bonheur au compte-gouttes : ce sont de toutes petites qui font les océans.
Ne cherche pas le bonheur dans tes souvenirs. Ne le cherche pas non plus dans l’avenir. Cherche le bonheur dans le présent. C’est là et là seulement qu’il t’attend.
Le bonheur, ce n’est pas un objet que tu peux trouver quelque part hors de toi. Le bonheur, ce n’est qu’un projet qui part de toi et se réalise en toi.
Il n’existe pas de marchands de bonheur. Il n’existe pas de machines à bonheur. Il existe des gens qui croient au bonheur. Ce sont ces gens qui font eux-mêmes leur bonheur.
Si, dans ton miroir, ta figure te déplaît, à quoi te sert de briser ton reflet ? Ce n’est pas ton miroir qu’il faut casser. C’est toi qu’il faut changer !
J'ai sur moi un peu de terre, Un soleil si jamais j'ai froid. J'ai aussi de quoi rêver Si je ne m'endors pas.
J'ai sur moi des rires, des regards, De l'oubli pour ce qui fait mal. J'ai aussi pris un coffret Où ranger mon courage, Pour tout recommencer...
REFRAIN (x1) : Là où je pars, je veux du ciel Pour un nouveau départ. Là où je pars... Là où je pars, la vie est celle D'un nouveau monde à part. Là où je pars...
J'ai sur moi deux ou trois secrets, Un jardin pour mieux les cacher. J'ai enfin de quoi aimer: Un coeur resté ouvert, Des yeux souvent fermés...
REFRAIN (x1) : Là où je pars, je veux du ciel Pour un nouveau départ. Là où je pars... Là où je pars, la vie est celle D'un nouveau monde à part. Là où je pars...
J'ai sur moi l'envie de voir Un endroit où tout découvrir. J'ai sur moi l'envie de croire Au bonheur, au bonheur...
Là où je pars... Là où je pars... Là où je pars...
Là où je pars, je veux du ciel Pour un nouveau départ. Là où je pars... C'est là où je pars...
J'ai sur moi l'envie de voir Un endroit où tout découvrir. J'ai sur moi l'envie de croire Au bonheur, au bonheur...
Là où je pars, la vie est celle D'un nouveau monde à part. C'est là où je pars... Où je pars...
La vie est celle D'un nouveau monde à part, D'un nouveau monde à part... Là où je pars...
L’innocence des nouveaux nés, Est bien souvent bafoué, Par des gens ou des parents, Bien trop malveillants, Qui n’assument pas leur responsabilité.
A ces petits êtres de douceur, Aux âmes fragiles comme les anges, Face à ces personnes sans consciences, Quelles peuvent être leurs défenses ? Arrivés dans ce monde noyé par la peur, Ces petits êtres malgré tout nous font confiance, A nous de leur donner toute la puissance, Pour vaincre et vivre dans le bonheur.
Chers humains de notre terre, Ne jouez pas à vouloir êtres parents, Si malgré tout, de votre propre chair, Vous ne ressentez aucun sentiment, N’essayez pas de vouloir être maman, Si une fois ce petit être présent, Votre esprit décide de tout foutre en l’air.
N’agissez pas comme si avoir un enfant, N’était qu’un passage, une folie, Comme un petit oiseau dans son nid, Laissez le vivre et découvrir la vie, Dans vos bras heureux parents, Bien le serrer pour qu’il ne tombe et le bercer, Pour qu’il ressente toute la chaleur, Des battements de votre cœur.
Car dites vous que ce rayon de soleil, Qui illumine notre univers, Cette petite âme rempli d’innocence, Aux yeux grands ouverts, N’est autre que le cadeau du ciel, Celui de l’espérance.