Création faite par mon homme...merci mon amour..jtm
Écoute tous ces oiseaux
Qui chantent au point du jour
Comme ils chantent bien haut
Comme ils chantent l’amour
Débauche de sons et de bruits
Saluant l’aube naissante
Se saluant au passage
En gazouillis matinal
Ils ne connaissent, ces oiseaux
Ni la joie, ni la peine
Ils chantent comme on aime
Sans penser au chagrin
Et puis tout se tait, plus de bruit
L’aube a fait place au matin
Les oiseaux de passage
Sont partis vers d’autres fins
Mais puissè-je encore
Entendre ce chant vital
Qui, saluant l’aurore,
M’éveille et m’enchante.
Alors, au lieu de couper le fil de notre amitié,
Mes veine j'ai décidé de trancher...
Je t'aimais mon amour,Je t'ai ouvert mon coeur
sans aucun leurre
sans aucune peur
aucune frayeur
comme un livre ouvert.
Mais, tu m'as repoussée
mon livre, mon coeur tu as refermé
tu disaiston coeur déjà occupé
et que nous deux, il fallait oublier
car, jamais cela ne pourrait exister,
tu ne te sentais pas capable de m'aimer...
Tu as essayé de m'expliquer,
tu as tenté de me consoler
mais dans mon désespoir j'étais enfonçée
plus rien pour moi n'existai
j'ai essayé de me relever
mais,mes effort, vains se sont révélés.
J'ai fini par tout arrêter,
Mon amour je t'avais dévoilé,
Mon coeur tu avais repoussé
Notre relation tu voulais conserver
à en mourir...

Bonne semaine a tous et toutes***
Merci a tous pour vos cado et vos com's***
je vous embrasse fort et vous dit a bientot***
vous me manquez ***
bisouxxx***
s@m***
desto67***
Eté de la Saint-Martin
Le bonheur se chauffe au soleil
Par un jour sans regret, sans amertume.
Le chant du bonheur perle sur la forêt,
Prend dans ses filets une mosaïque de couleurs.
L’automne réduit les nuages au silence.
Le bonheur brasse des senteurs
Venues des entrailles du temps.
Fuite
J’ai fui la mélancolie.
J’ai plongé mon regard dans le cristal
D’une éclaircie céleste.
J’ai quitté les berges
De tristesse.
Un coup de vent a éclipsé
La morosité.
Le jeu des feuilles s’est renouvelé.
Un bal offert pour retrouver mes forces.
Un galop de feuilles
Sur les cahiers de la mémoire.
Dessiner
Avec le fusain,
Je dessinerai la pluie
Et je la rendrai nacrée.
Je dessinerai les poussières de vent,
Et elles seront pareilles à du strass.
Je dessinerai
Pour rendre différent,
Alléger, modeler,
Rêver du sable des plages.
Pas à pas
La pluie ne prédit
Ni fièvre ni bonheur,
Ni passion ni malheur.
La pluie, le soleil,
Le vent, les nuages,
Ne prédisent rien.
Seconde après seconde
Se construit le futur
Et la chair capte
La fleur du temps.
Le temps
Le temps passe en arabesques.
Un pas puis un autre,
Un glissement puis un autre,
Un tremblement puis un autre.
Comme une danse.
Au fil des jours,
La dentelle s’effiloche
Et le cœur s’effiloche.
Le vent ne se pose jamais.
Au fil des jours,
Il ne reste que la trame.
L’apparence se dissout
Dans l’azur,
Dans le nuage,
Dans l’épreuve.
Le temps passe
Et le silence tamise le rêve
Et le silence ne laisse
Que cartilages transparents
Et musiques légères.
Voyage
Ma rêverie est écrite
Dans le voyage des nuages.
Les nuées qui passent
Sont des messagers vers les étoiles.
Et l’éphémère
Est l’accomplissement du présent.
Chaque jour est généreux
Dans le souffle de la bise,
Dans la danse des flammes.
Soleil d’automne
Le jour est flamboyant.
Les rais de soleil broutent dans l’étang,
S’accrochent aux berges,
Font d’un endroit sauvage,
Un endroit festif.
Le froid éclairé de soleil,
Vêtu de lumière,
S’oublie presque.